Economie

Si à l'origine, l'activité économique de Cancale était essentiellement tournée vers la mer, il n'en est plus de même aujourd'hui, les pôles d'activités économiques de Cancale sont très diversifiés. Qu'il s'agisse du tourisme, des commerces, ou de l'industrie, chaque activité a su à Cancale trouver le chemin de la prospérité...

Nous vous proposons ci-dessous de découvrir les nombreux attraits de notre ville...

Nous mettons à votre disposition une liste des différents acteurs économiques de la ville de Cancale.

La zone d'activités économiques de Cancale

De par sa longue histoire, de ses marins réputés pour être parmi les meilleurs du monde, Cancale a de tout temps su innover et mettre en avant ce petit plus qu'attendent les entreprises tournées vers le futur...

Actuellement, trois zones d'activités sont à votre disposition :

Chaque zone est orientée dans un style qui lui est propre...

Ainsi "La Bretonnière" est plutôt une zone à vocation commerciale, "Les Quatrevais" est une zone artisanale, "Le Vauhariot" regroupe un grand nombre d'entreprises ostréicoles.

La zone d'activités Quatrevais

Ouverte il y a 20 ans, cette zone artisanale est orientée vers les métiers traditionnels comme la "Soupe Cancalaise" ou la poissonnerie "Cap Pilar Marée".

La zone d'activité de la Bretonnière

Orienté vers le commerce, l'espace de la Bretonnière qui regroupe des commerces tels que Super U ou Mr Bricolage, Auto bilan Cancalais, IBL.

Contact : economique@ville-cancale.fr

La zone d'activités du Vauhariot

Vaste surface située près du port de la Houle, cette zone d'activités regroupe quelque 35 entreprises ostréicoles ou produits de la mer.

La pêche à Cancale

Depuis la nuit des temps, deux activités économiques coexistent à Cancale, l'huître, bien sûr, et la pêche en mer.

Suivant la saison, les activités sont différentes :

En hiver, les bateaux draguent la coquille en baie de Saint-Brieuc, quelques navires restent dans la région de Cancale et exploitent les bancs de praires, coquillages très appréciés des connaisseurs.

Le port renaît au printemps avec la pêche à la "margate", marquant ainsi le début de la saison de pêche.

Du début de l'été au mois de novembre, les fonds livrent leurs quotas de soles, plies, rougets, barbus, bars...

Arrêtez-vous sur le port et prenez le temps de découvrir les bateaux de pêche de Cancale et leur superbe chargement de poissons de la baie...

 
 

Ostréiculture: une œuvre de marins

Paradis des peintres, bonheur des photographes, le paysage ostréicole de Cancale est encastré dans la mer, et les parcs sont autant de figures dessinées à gros traits d'encre de Chine. L'huître a déterminé les formes de son environnement.

Fondations d'un port qui y cueillit sa ressource, l'huître porte la Houle : il n'y a pas de terre sous le quai, mais le sol est le calcaire venu du large. Du pied de la falaise aux premières écumes venant manger le sable, le port est fait de tonnes de substrat d'huîtres.

L'histoire date du début du monde, ou du moins d'une époque qui vit s'engloutir la légendaire forêt de Scissy. De cette banale péripétie de la vie de l'univers serait née une baie où vint s'attacher l'huître. Surabondante et considérée comme ressource naturelle inépuisable, on la préleva en quantité phénoménale durant des siècles : jusqu'à 20 000 tonnes par an !

Prédation humaine et invisibles agressions parasitaires mirent à mal le stock. Au 18ème siècle, il finit par atteindre un niveau critique. La législation royale réglementera la pêche et sauvera le "Pied de cheval". Des contraintes de gestion, allaient naître les traditions.

 
 

Les voiles de la "caravane"

La cueillette sauvage mise hors la loi, l'exploitation dut obéir aux règles strictes du ministère de la Marine. Formellement établis, les jours de pêche firent l'objet d'un sévère contrôle. On n'allait plus draguer l'huître quand on le voulait, mais à des périodes bien précises. Ces jours-là, des dizaines de bisquines, canots et sloops prenaient ensemble la mer. Toutes voiles au vent, deux cents bateaux cancalais tiraient leurs dragues sur les gisements naturels. Les huîtres récoltées servaient à alimenter les parcs de culture et d'entreposage. Véritable fête de la mer à laquelle participait l'ensemble de la population, "la caravane" Avril eut sa justification jusqu'aux années 20. L'appauvrissement des bancs fit naître l'idée de captage et d'élevage. Les marins se lancèrent dans l'ostréiculture.

L'huître moderne

La véritable technique ostréicole fit son apparition vers 1930 et conduisit à une surface aujourd'hui exploitée de 1 000 ha, dont 400 ha de parcs répartis en 975 concessions.

Les jeunes huîtres (2 à 4 cm) se fixent en naissant sur des supports divers : tuiles chaulées, coquilles Saint-Jacques... Détroquées (détachées) vers 9 mois, elles sont alors semées dans les parcs d'élevage. Posées à même le sol, ou enfermées dans des poches placées sur des tables, elles grossissent durant 3 ou 4 ans. Triées, nettoyées, calibrées, on les garde dans les "claires" (bassins) où elles s'affinent.

Qualité et fraîcheur sont garantis par le contrôle scientifique d'IFREMER. Rustique dans son aspect extérieur, mais néanmoins fragile, l'huître nécessite un intense travail de surveillance. Les professionnels cancalais, marins avant tout, la protègent jour après jour. "La Confrérie des Hîtes", née en septembre 1991, s'engage elle à "veiller à la préservation du milieu marin et à sauvegarder son intégrité".

Le musée de l'Huître, unique en Europe, raconte l'histoire, mais ceux qui veulent la vivre de près ont les parcs sous les yeux. À découvrir au port, assis sur la cale de la Fenêtre, en mangeant les huîtres du marché, installé au pied du phare.

Les Maraîchers de Cancale

Le climat doux dont bénéficie Cancale, permet de développer une activité importante, les produits maraîchers.

C'est au mois de mars que commence la saison, avec la mise en terre de la pomme de terre, ensuite, la terre est de nouveau travaillée pour recevoir les plants de choux-fleurs.

Pour mieux faire face à la concurrence européenne, une partie des agriculteurs de la région se sont diversifiés : culture de fraises, groseilles et kiwis ainsi que des variétés nouvelles : "l'Iceberg" variété de chou-salade du type chou rouge.